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actualités taxis

Le gouvernement a décrété dernièrement que toutes les personnes qui souhaitent devenir chauffeur VTC vont devoir passer un examen d’entrée.

Ceci est inclut dans le sillage de la loi Grandguillaume. Le but est de donner un peu plus de privilèges aux taxis, car la loi était trop souple pour les chauffeurs VTC.
Certains chauffeurs affirment que leur métier rapporte assez, d’autres trouvent que c’est le métier ne permet plus de vivre confortablement. Le gouvernement a ainsi pris quelques mesures pour mieux encadrer l’activité de taxi face à l’activité de VTC.

Ce qu’il faut savoir sur cet examen

Récemment, une législation de Copenhague a obligé Uber à se retirer du Danemark.  Alors que ce dernier s’est retiré, en France c’est toujours la guerre entre les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (VTC). Depuis le 25 Avril 2017, ceux qui souhaitent postuler à ces deux professions (taxi et VTC), vont devoir réussir le nouvel examen théorique et pratique. L’examen peut se passer tous les mois à la chambre des métiers et de l’artisanat de sa ville de résidence. Pour pouvoir passer cet examen, chaque candidat doit payer 195 euros.

Au cours de cette épreuve, le candidat devra fournir lui-même la voiture pour réaliser la conduite qui doit répondre aux exigences techniques. Pour ce qui est de la théorie, l’examen comportera des questions théoriques communes pour l’ensemble des candidats. Au cours de ce tronc commun, le candidat sera questionné sur la réglementation du secteur, la gestion, la sécurité, la capacité d’expression et de compréhension en français et en anglais. Il y aura encore un module spécifique pour une durée de 50 minutes. Dans ce module, les taxis et les VTC seront évalués sur leurs réglementations propres.

L’examen favorise plus les taxis que les VTC

Chaque épreuve d’admission a pour principe la « mise en situation » au cours duquel à la place de l’épreuve de la topographie il y aura le bon usage du GPS. Toutes les épreuves seront effectuées sous la surveillance de deux examinateurs. On voit à quel point cet examen a de l’importance. Selon une source sûre, ce serait des représentants des chauffeurs VTC qui sont à la source de ce dispositif. Ainsi, il est certain de garantir l’impartialité de l’examen.
Et ce dernier satisfait beaucoup les taxis. L’effectif de la fréquence des examens passe d’un rythme trimestriel à un rythme mensuel. Mais ce nouvel examen, ne fait pas vraiment la joie des VTC. Désormais ce sera encore plus difficile pour eux d’exercer leur métier, vues les exigences accrues pour devenir chauffeur VTC. Le groupe IFRAC a même affirmé que « la mise en place d’un examen commun aboutit à complexifier considérablement l’accès au VTC », ce qui favorise les taxis.
Cette situation est contraire à la situation de l’activité de taxi comme le précise les Taxis à Nice. Autrefois la profession de VTC était la formation la plus accessible, mais ce n’est plus le cas actuellement. Ce qui fait qu’il est plus judicieux de se tourner vers la profession de chauffeur de taxi plutôt que de VTC. En plus, à cause des prix réglementés, la profession des taxis se montre plus rémunératrice que celle des chauffeurs VTC.